03/08/2007

ctrl - alt - delete

Si tout pouvait être aussi simple que ces trois touches sur un clavier...

Si seulement en me lavant je pouvais effacer plus que ton odeur sur ma peau

La réalité m'a pris par les épaules pour me secouer et me filer deux baffes.
Je peux pas me raconter, pas cette fois, encore moins nous raconter.
Faut que je re-mette une chappe de plomb (un peu plus solide cette fois) sur mon coeur et ça ira.

Ca a toujours été, non?
Je peux au moins essayer, faire semblant.


--------------------------------------------------------------------------------

 

Connard ou mec bien qui s'ignore? J'arrive toujours pas à te cerner et j'ai de nouveau mal. Je pensais avoir réussi à oublier mais non, les sentiments sont toujours là. Tain ca me fait trop chier que je te veuille... non pas physiquement ca j'ai déjà eu, bien que j'aime beaucoup, je te veux toi, entier.

Si seulement tu savais tout ce que je serais capable de te donner. Reste à savoir si ca t'irais.

Toute façon tu ne prends que ce qui t'arrange.

15:44 Écrit par à fleur de peau dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/06/2007

Elle

Je ne la supporte plus.

La cotoyer m'est de plus en plus insupportable.

Je la déteste pour ce qu'elle est, le fait qu'elle représente tout ce que je ne veux jamais être.

Je la déteste pour tout ce qu'elle n'a pas pu ou pas voulu faire.

Je la déteste pour son indifférence, pour tout ces manques que je n'arriverai jamais à combler.

Je la déteste pour ce qu'elle a fait de moi en ne faisant pas.

Je la déteste parce qu'elle ne s'est jamais rendue compte de toutes ses erreurs, ses manquements.

 

Je me déteste de la détester, j'aimerais lui pardonner, enfin tourner la page, l'accepter telle qu'elle est, ne plus souffrir.

 

Enfin au moins en la détestant, je me démarque d'elle, au moins moi je ressens

 

13:00 Écrit par à fleur de peau dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/06/2007

Il est facile d'oublier une odeur

En tout cas pour moi, c'est une des choses pour me séduire et c'est aussi celle que j'oublie le plus vite. Cocasse.

 

Par contre je revois encore tes yeux, ton sourire, ah ce sourire comme il a pu me faire frémir.

 

Ta voix aussi, j'ai souvent envie de t'appeler pour l'entendre, mais à quoi ça servirait à part me faire du mal.

 

Je n'ai pas encore tourné la page, toi si surement, c'est normal. C'est tellement irrationnel cette douleur, ce manque. Enfin tout autant que la vitesse à laquelle j'étais raide dingue de toi...

 

 

J'exige de t'oublier... et merde pourquoi ca ne marche pas si facilement?

 

23:28 Écrit par à fleur de peau dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/06/2007

L'insomnie

Il y a des instants qui se prolongent au point qu'on ne sait plus qu'en faire.

On se tourne encore et encore, dans tous les sens et toutes les positions à la recherche du sommeil qui ne vient pas.

 

Ce genre de moments où l'on a envie de faire sortir son esprit de la tête, celui-là même qui passe d'une chose à l'autre sans se fixer ni vouloir s'arreter.

 

Ces même moments où l'on voit les minutes s'égrainer avec angoisse, ces mêmes moments où le temps s'étire tel un pacha dans sa quasi immobilité et en même temps se rapetisse au décompte du peu d'heures qui restent à dormir si jamais on y arrive.

 

Dans ces moments là toutes les astuces sont bonnes pour arriver à s'endormir, seulement le sommeil qui ne veut pas être atteint ou l'insomnie qui ne veut pas nous lâcher, c'est selon, devient perverse et retors à toute méthode.

Il se joue de nous, d'autant plus qu'on le cherche.

ET là nait le paradoxe : il ne faut pas chercher le sommeil tout en étant irrité du fait que celui-ci ne vient pas. 

09:37 Écrit par à fleur de peau dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/06/2007

Je - Tu - Elle

Tu aurais voulu avoir la grâce et la beauté

Tu aurais voulu avoir l'éloquence pour sublimer ce que tu vois et ressens.

Tu aurais voulu mettre tous les hommes à tes pieds même si un seul te suffit, un qui est passé à côté de toi sans te regarder ou à peine.

Tu te regardes dans le miroir en te demandant qui s'attarderait sur toi.

Tu te rends compte que tu n'as pas toujours grand-chose à dire que non seulement ton phrasé mais également ce qu'il contient n'éveillera pas l'intérêt.

 

Tu as comme un goût d'amertume dans la bouche, parfois tu te cherches, parfois tu préfères t'oublier et vivre telle que tu es.

Le manque de quelqu'un qui te trouverait merveilleuse, si particulière, qui ne voudrait que toi et personne d'autre te déchire les tripes.

 

Il serait temps que tu te rendes comptes à quel point tu n'es qu'une pauvre fille et que tu devrais t'y faire.

21:12 Écrit par à fleur de peau dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Beaucoup de pages se sont tournées

Tous ces "ils"

 

Toutes ces "elles"

 

Qui ont parcouru ma vie, qui continue à y être ou qui n'y sont plus.

 

Certain/es ont laissés des traces plus profondes que d'autres, mais de tous ceux que j'ai pu cotoyer un minimum, je crois pouvoir dire que je n'ai oublié personne.

 

Est ce qu'on oublie vraiment d'ailleurs?

 

Oui bien sur il y a des souvenirs, trop nombreux parfois, qui s'étiolent jusqu'à s'effacer complètement, mais je veux parler des personnes, de ce qui nous y a lié, ce qui a fait que ces personnes ne sont plus là ou sont au contraire toujours là, leur personnalité, leur comportement avec nous. Je crois que ce sont des choses qui ne s'oublient pas.

15:49 Écrit par à fleur de peau dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2005

une petite fille

Elle est à l'aube de sa dizaine d'années.
Elle va se coucher comme tous les soirs. Elle espère un bisou de sa mère mais elle sait qu'il n'y aura rien.
Elle se sens si seule, si vide.
Elle se sent si petite et déjà trop grande à la fois avec toutes ses questions.
Elle aimerait que sa maman la regarde, elle pleure doucement et attend que sa maman aille se coucher.
Elle se lève et s'habille, elle enfourne sa couette dans un sac à dos, elle prend ses clefs et passe la porte d'entrée en soupirant. En se disant que sa vie est ailleurs. Elle ne sait pas encore où aller quand elle quitte sa tour de béton.
Elle marche, elle s'arrete à un arret de bus sur une chausée où à cette heure passe très peu de monde. Elle a envie de s'allonger là mais des gens arrive alors elle repars. Elle se fait accostée, on lui demande s'il faut aller quelque part. La peur lui fait dire non. Peut etre qu'on ne lui voulait pas de mal, mais elle est contrairement aux autres enfants plutot craintive et ne donne pas sa confiance facilement. 
Elle continue à marcher, elle a froid, une sensation différente du froid qu'elle ressent dans le coeur quand elle est à la maison. Elle ne s'y sent pas chez elle, elle s'y sent transparente. Elle a envie de se sentir vivre.
Elle pleure de temps en temps en marchant. Finalement elle n'a pas tellement envie de dormir dehors. Elle ne sait pas où aller. Même si elle se sent seule à la maison, c'est une solitude différente. Elle préfère encore être transparente et vivre avec quelqu'un qui ne la voit pas plutot que de continuer dans le noir et le froid.
Alors elle rentre, va se coucher en essayant d'oublier ses tracats, elle regarde le bout de ciel qu'elle voit de sa fenetre. Elle ne voit presque pas d'étoiles à cause des nuages et elle se promet d'avoir un jour une autre vie et d'exister pour quelqu'un

17:44 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/08/2005

Un champignon au gout amer

Il y a 60 ans, une bombe atomique s'abbatait sur Hiroshima tuant instantanément la moitié de sa population, un seul batiment resta debout.
Nagasaki, 3 jours plus tard.
80 000 ont survécu jusuqu'à nos jours, c'est marqué sur leur front qu'ils sont des hibakusha (survivant irradiés), en plus de leurs souffrances physiques et morales ils ont été rejetés de la société, on n'a reconnu leur droit que trop récemment et encore.
 
Ils ont la peur au ventre que leurs enfants portent eux aussi les maux des radiations.
 
Et pourtant, en 2005, la bombe nucléaire est plus que jamais d'actualité, de plus en plus de pays la veulent, il n'est plus question de désarmement.
 
"C'est comme si les fourmis possédaient l'insecticide", phrase entendue au J.T à ce propos qui est horrible tellement elle est vraie.
 
J'espère de tout coeur que plus jamais personne ne déclenchera ces champignons maléfiques malheureusement il faut penser au fait qu'ils peuvent etre à la portée de n'importe quel type dirigeant un peu barge.
 
En attendant je comémore ce macabre anniversaire parce que comem beaucoup de choses, il ne faut pas oublier

13:46 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/07/2005

Londres, je suis consternée

Même si je n'aime pas trop Blair et sa politique, j'ai été consternée quand dans les environs de 17h, en zappant, je tombe sur l'édition spéciale de la une.
 
Le temps de réaliser qu'il s'agissait d'une édition spéciale, de quoi ca parlait et qu'il n'était pas encor el'heure du J.T, tout ca en même pas 5 minutes, j'eu un retournement d'estomac sur la vision d'un corps noir, visiblement de sexe masculin auquel les secours faisaient un massage cardiaque.
 
On peut être opposé à l'interventions de différents états en Irak, poser une bombe en pleine heure de pointe, pendant que des innocent partent s'escrimer à gagner de quoi vivre, c'est immonde.
 
Mon propos va peut-être passer pour déplacé dans ces circonstances mais une pensée fulgurante m'a assailli en écoutant les communiqués sur cette horreur, "s'il y a des extraterestres, qu'ils assistent à "ça" et qu'ils comprennent, ils ne doivent pas avoir une haute opinions de nous et cela leur fera passer tout envie de venir nous faire un coucou"
 
Le 16 rue de la loi dans tout ces états, malgré que la Belgique à très peu de risques de se retrouver confronter à ce genre de choses. Il faut rassurer le public, leur montrer que le gouvernement fait attention à la vie de ses électeurs.
 
A ma connaissance, il me semble qu'il n'y a jamais eu d'attentats dans notre plat pays mais il ne faut jamais dire jamais.
 
La stupeur me laisse coite (oui ca existe, j'ai vérifié ;-) ) et puis il n'y a rien que je puisse faire, mis à part souhaiter de tout mon coeur que ces gens attrapent une conscience et ne comettent plus ce genre de gestes qui portent aussi atteinte à leur communauté.
 
De tout coeur avec les londoniens

22:26 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/06/2005

coeur en berne

Je compte les secondes, les heures, les jours et les années depuis que tu es parti.
 
J'essaie de t'effacer de ma vie mais tu es là, dans mes souvenirs, dans mon coeur dont le sang qui l'anime vient en partie de toi.
 
Quand tu es parti tout s'est écroulé pour moi. Je ne voulais pas y croire.
 
Bien sur ce n'est pas comme si tu avais la moitié de l'âge que tu as eu quand tu es parti mais pour moi c'était bien trop tot.
 
Tu étais beaucoup pour moi. Je t'ai idéalisé, tu étais mon modèle.
 
D'ailleurs je ne veux pas retourner là-bas, ca me fait trop mal. Heureusement que tu n'es plus là pour voir ce massacre de la naure.
 
Le week-end passé j'ai pleuré pour toi, cela faisait longtemps. Près de quatre ans que je les retenait... même si sur le coup j'en ai laché des litres, depuis plus une seule, je t'avais rangé dans les albums.
J'ai dit de mauvaises choses, que tu n'avais pas le droit de m'avoir abandonnée, que je ne comprenais pas pourquoi tu n'étais pas allé plus tot voir les médecins... encore aujourd'hui j'me dis qu'ils auraient pu te sauver...
 
Mais voilà, tu m'a laissée, je n'ai pas pu te dire aurevoir, je n'ai pas pu te serrer encore une dernière fois.
 
Tu me comprenais, tu lisais en moi comme dans un livre ouvert, pour toi, j'étais un diamant qui ne voyait que sa robe de charbon...
 
J'aimerais tant que tu sois là... même si je suis construite depuis longtemps, j'ai encore besoin de toi... et surtout j'aimerais que tu vois ce que je suis devenue, tellement de choses dans ma vie ce sont passées depuis que tu es parti... tellement de choses que j'aurais voulu partager avec toi
 
Tu me manques, je ne t'oublies pas et je ne pourrais jamais t'oublier. Tu es en moi.
 

15:42 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/05/2005

Envie d'une taille qui s'arrondit

Aussi loin que je navigue dans mes souvenirs, j'ai toujours revé de donner la vie.
 
Pour offrir un monde de merde, pour apporter à ce bout de moi ce que je n'ai pas eu?, vivre une autre vie par procuration?, peut-être donner de l'amour tout simplement. Je ne sais pas.
Juste que c'est dans mes trippes, même si je sais que c'est bien trop tot, j'ai d'autres choses à faire avant.
 
Pourtant j'ai une peur... pas seulement de ne pas être à la hauteur... simplement de ne pas arriver à donner la vie. Je suis peut-être trop jeune, sans avoir jamais essayé pour me coltiner cette peur.
 
Pourtant je crois que j'ai quelques raisons de l'avoir.
 
Il y a déjà de ça 2-3 ans... j'étais folle amoureuse, conne mais soit. Je suis une éternelle étourdie, tellement que j'en avais oublié mon petit cachet quotidien pour éviter justement un ventre qui s'arrondit. Pendant 5 jours d'affilés... je crois que c'était parce que j'étais en vacance, pendant ces moments là je perds très vite la notion du temps et des jours. Enfin je n'ai pas d'escuses. Pour la suite non plus. Affolée j'avais appelé mon médecin pour savoir comment réparer cette bévue. Je devais toujours prendre mes comprimés mais cette fois deux fois par jour pour récuperer le retard. Pendant ce temps là le mot d'ordre était "plastique".
Je n'ai pas osé en parler au jeune homme que j'aimais depuis un certain temps, il n'y a donc pas eu de protection. Inconsciente que j'étais.
Un matin alors que je n'avais pas encore fini de récupérer mon retard, je trouvais quelques gouttes rouges dans les toilettes et je paniquais en me rappellant que le médecin m'avait dit qu'il fallait s'abstenir parce qu'un plastique peut toujours se casser et qu'il y avait beaucoup de risques que je tombe enceinte.
 
A la fin du mois, un peu de retard. Je me suis précipitée la peur au ventre dans une pharmacie pour me procurer la réponse à mes interrogation. Un petit passage au toilettes négatif, le soir même mon corps confirma la délivrance matinale procurée par le test.
 
Et c'est de là que sont parties mes interrogations... par apres il m'arriva de nouveau un facheux oubli avec quelqu'un d'autre, moins important mais qui aurait pu donner le meme genre d'issue que le premier et qui ne donnera rien.
 
Ce n'est pas de ma légèreté passée dont je voulais faire part. Mais seulement de mes inquiétudes quand au fait que mon ventre ne serait qu'un désert.
 
J'essaie d'effacer ces inquiétudes en me disant qu'un enfant ca ne s'attrappe pas toujours aussi vite qu'une grippe et que peut-être que lorque j'essaierais volontairement tout se passera bien, en attendant cette idée me reste en tête.
 
Je ne sais pas trop pourquoi je l'expose ainsi, je n'en ai jamais fait part à qui que ce soit. Peut-être juste une façon de me convaincre qu'il est bien trop tot pour m'inquiéter de ce genre de choses.
 
L'avnir me répondra

13:47 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/05/2005

Souvent

Souvent ces derniers temps je me demande comment j'ai fait pour ne pas mal tourner.
 
Comment j'ai fait pour ne pas trainer toute la journée dans le quartier au lieu d'aller à l'école.
 
J'en ai fait quelques conneries, mais j'ai eu la chance de croiser un policier qui m'a foutu
suffisemment les jetons pour ne plus jamais recommencer.
 
J'ai compris aussi que l'école était une porte de sortie, le salut vers une autre vie.
 
Je n'ai que très peu fréquenté les gens de mon quartier... peut-être à cause de ce décallage
que j'ai toujours ressenti face à mes pairs.
 
On en parlait dimanche avec ma meilleure amie. Du fait qu'elle avait arreté à 17 ans pour
faire de la boulangerie. Elle ne regrette vraiment pas, elle pense qu'elle n'aurait jamais eu le
courage d'étudier. Elle se dit même qu'elle n'en aurait pas eu l'intelligence. Pourtant avec elle je
ne me suis jamais sentie en décalage. Peut-être parce qu'elle a essayé de me connaitre sans
jamais me juger trop vite. Je ne sais pas pourquoi mais je lui ai demandé si elle me trouvait
plus intelligente qu'elle ou un truc dans le style. C'est là qu'elle m'a dit qu'elle se souvient de
certaines dicussions au collège où les gens avec qui on trainait parfois me regardaient comme
une extraterrestre parce que j'utilisais des termes qu'ils connaissaient bien sur mais qu'ils
n'auraient jamais employés. Ce n'est pourtant pas ca qui fait l'intelligence.
 
En tout cas, de notre discussion, est sortie la conviction encore plus renforcée que j'ai toujours
été "différente", en quoi, je me le demande encore.
Je n'ai plus envie de me prendre la tête avec ce genre de chose, tout ce que je sais c'est qu'au
fil du temps j'ai réussis à me donner toute seule comme une grande les cartes en main pour
réussir ma vie. Faut pas que je les lâche, faut que j'arrive à croire en moi, parce que comme je
l'ai déjà dit ici, je n'ai pas encore accompli grand chose dans ma vie mais apparement
suffisement pour en etre fière.

10:46 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

01/05/2005

Colérique

Le mot a été laché .

 
Oui je suis impulsive. Quand quelque chose m'énerve, j'éclate. Bien que, les années passant, j'arrive de mieux en mieux à me maitriser, il suffit parfois d'une contrariété un peu trop forte, que je sois fatiguée ou levée de mauvaise humeur et ma vigilance se réduit comme une peau de chagrin.
 
Je ne sais pas expliquer ce que je ressens. Une forme de frustration je crois, comme un blocage, et j'éclate pour l'évacuer. Heureusement même si ca peut etre assez spectaculaire ca ne dure jamais longtemps. Quelques minutes tout au plus.
 
N'empeche ca me fait mal qu'il ai cité cet adjectif pour me qualifier... Parce que celui-ci décrit parfaitement quelqu'un à qui je ne veut jamais ressembler. Quelqu'un qui arrive toujours à se donner le beau rôle. Quelqu'un que je ne peux pas aimer malgré les liens de sang.
Quelqu'un à qui je n'ai pas le cran de dire ce que je pense, quelqu'un dont j'ai peur tout simplement. A tort peut-etre. Mais j'ai toujours préféré jouer de prudence avec cette personne. Bref je me hais de partager cet adjectif avec cette personne.
Je sais que la partie n'est pas encore gagnée. Néanmoins je sais que je ne suis pas comme cette personne parce que pour lui/elle ca durait indéfiniment.
 
J'espère juste arriver un jour à pouvoir me controler en toute circonstance. Les progrès que j'ai fait en la matière m'incitent à esperer.

23:18 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

30/04/2005

Au fait...

J'applaudis à deux mains et à deux pieds le maraige et l'adoption pour les homosexuels.
 
Un pays qui est pourtant d'une extreme tradition catholique, que certains pays nordiques ont souvent regardé d'un oeil dédaigneux nous a dépassé et de loin.
 
Je suis vraiment ravie, en plus, ils se cassent pas la tête eux, ils ont simplement décidé de changer "mari" et "femme" par époux dans le code civile. Plus simple, tu meurts!
 
N'empeche quand on y pense, c'est caucasse parce qu'hétéros veut dire autre et donc homos signifiant semblable que ce soit eux que l'on traite d'"autre". Ce qui me révulse pas mal, c'est les idiots qui disent "je repsecte leur choix", putain mais ils ne se sont jamais réveillés un jour en se disant "je ne veux plus avoir de relation amoureuse qu'avec des gens de même sexe que moi". d'ailleurs vu comme ils ont parfois encore du mal, je crois que s'ils avaient eu le choix, ben ils ne l'auraient pas fait.
Comme si on devenait homosexuel, y en a qui croit encore que c'est une maladie ou quoi?
Et que dire à ceux qui trouvent ca anormal que ca a toujours eu lieu et que ca n'est pas rare (en tout cas entre mâles) dans la nature.
Faut pas oublier qu'on est des animaux et ce n'est pas péjoratif.
 
Et l'autre en blanc qu'à l'air d'etre du même moule que le polonais, qu'est ce qu'il va nous pondre comme idioties. Une raison de plus pour etre athée quand on entend tout le battage qu'on a fait sur ce "merveilleux homme". Mère thérésa, elle, elle m'impressionnait mais pas un vieux bouc blanc qui fait le tour du monde et qui est louangé pour ca.
 
Et, rien à voir, mais j'ai entendu que la mathilde nous prépare un petit troisième à la dotation. Bon je sais qu'on est des animaux, mais bon on n'est pas des lapins non plus. c'est bien gentil de vouloir améliorer les chiffres de la démographie mais bon vous aller commencer à sérieusement faire péter le budget. Alors merci d'arreter.
P.S Je passe souvent devant chez vous et j'ai entendu que vous étiez à l'étroit, on peut échanger avec plaisir.

15:40 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/04/2005

y a des jours comme ca

Mon esprit vagabonde souvent dans les méandres de mes souvenirs.
 
Une idée submerge, m'éclate en pleine figure, j'ai été une ombre pendan tellement de temps.
 
J'ai fait quelques trucs cons pour qu'on me voit alors que ca n'a rien donné.
 
Je me souviens de cette phrase d'un ex qui pourtant avait été un putain de foutu connard (enfin
c'est une autre histoire que je ne conterais surement pas), qui m'avait dit "t'es une fleur née sur
du bitume". Ce jour là je me suis sentie pleine de couleur pas insipide comme d'habitude.
 
C'est fou quand meme, je repense à cette visite dans mon ancien collège où j'étais un vilain
petit canard, où je pensais me fondre dans la masse tout en essayant de montrer par mes
fringues une espèce d'appel au secours. Et finalement, je me rend compte que je n'ai pas été
tellement une ombre que ca.
 
Pourtant c'est vraiment la sensation que j'avais à cette époque.
 
Même encore maintenant je me sens parfois quelconque. Enfin c'est bizare, à une époque je
me sentais anormale, hors normes alors que c'est totalement antagoniste avec cette idée de
n'etre qu'un individu perdu dans la masse.
 
Je ne sais pas trop vers quoi me tourner aujourd'hui. J'ai tourné la page, même si de temps en
temps je repense à certaines "choses".
 

 
Souvent je me suis détestée, au point d'avoir envie de gerber sur ma petite personne, mais
finalement avec le recul, mon égo remonte, je suis fière de ne pas avoir mal tourné, et meme si
je n'ai pas encore fait grand chose, il parait que je devrais quand meme etre fiere de ce que j'ai
accompli jusqu'aujourd'hui.
 
Je me suis souvent vue comme subissant mais au fond, pas du tout. Enfin ca dépend dans quel
sens on le prend. Mais je parle de subir la vie en général, de se laisser aller à la voie la plus
facile, celle qui nous semble toute tracée. Fianelemtn prendre du recul m'a appri à m'aimer
 

23:29 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/04/2005

ombres et fantômes

Je suis retournée à mon collège hier et aujourd'hui. La dernière et unique fois ou je m'y étais rendue c'était parce que ma meilleure amie) voulait voir des gens et moi voir comment c'était. Mais la je suis allée dedans.

Dans le cadre d'un cours, j'ai décidé de faire un sujet sur l'école. Même si en trouvant mon sujet je ne pensais pas à mon collège je suis sur qu'il y a un lien. Parce que quand j'ai pensé qu'il fallait aller dans les écoles, j'ai de suite penser à celle-là

J'ai foulé les mêmes endroits qu'il y a plus de quatre ans et où j'avais commencé à les poser il y a 7 ans. Heureusement que je ne suis passée que par la porte du secrétariat, la grande entrée m'aurait encore plus bouleversée.

Au début, ca allait en fait, j'étais encore assez à l'aise mais quand on m'a reconnue après autant de temps... Waw. J'ai eu l'impression d'une grosse baffe dans la gueule. C'était pas des gens que je connaissais en ayant fréquenté, juste des gens de couloirs qui après 4 ans se souvenaient de ma tete.

Quand ce gars m'a demandé si j'étais bien une ancienne élève, j'ai senti comme un orage en moi, ou plutot une tempete sur moi. J'ai plus ou moins réussi à ne pas revisionner tant de scenes horibles, toutes ces années de cauchemard. Mes 13 à 17 ans ont été les pires de ma vie je crois. Néanmoins, malgré ce refoulement, les sensations étaient toujours là. C'était une atmosphère qui me paraissait fantomatique. Comme si mon ombre de gamine rodait encore dans les couloirs.

Surtout quand j'ai croisé le regard de cet éducateur qui ne m'a pas questionné mais dans les yeux duquel j'ai vu tout de suite "toi, je te connais" Et quand j'ai parcouru une partie de l'établissement en long et en large.

Tant de souvenirs.

Apres tant de temps et de recul, meme si quelque part je regrette encore de n'avoir pas su m'integrer, j'ai comme l'impression quand j'ai parcouru tous ces visages que finalement je ne devais rien regretter.
d'ailleurs j'ai été choquée par une prof de néerlandais visiblement qui, je ne sais pas pourquoi la question d'"étranger" est venue,a dit "on n'est pas envahis, on est un établissement suffisamment quoté que pour choisir nos élèves".
BRRRR au secours. C'était donc pas qu'une impression, cette puanteur de petits bourgeois racistes et anti-pauvres.

21:45 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2005

des fois j'aimerais être

Une herbe pour avoir avec mes conseurs, une famille s'installant sur nous pour un pique-nique.
 
Un arbre pour que des amoureux viennent graver leur amour sur moi, sentir mes racines au
coeur de la terre et tendre mes feuilles vers le ciel pour faire mon office de poumon.
 
Une coccinelle, juste pour voir ce que ca fait d'être la "bête à bon dieu" et aller droit devant
vers le ciel et le soleil.
 
Un nuage pour pouvoir abreuver la terre ou ombrager qui voudra.
 
Un lapin pour bondir dans les champs.
 
Un chat domestique pour être toujours au chaud, en sécurité et caliné.
 
Un moineau, parce que c'est frêle et que je saurais ce que ca fait de voler.
 
Une pierre d'un monument pour l'inertie majestueuse.
 
Le soleil mais juste pour réchauffer les coeurs.
 
Moi, parce que dans le fond ce n'est pas si désagréable d'avoir une conscience, d'aimer, souffrir pour mieux apprecier les petits bonheurs. Parce que j'ai déjà été heureuse et qu'en étant autre chose que moi je ne sais pas si j'aurais pu l'etre.

22:20 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/03/2005

Juste un rêve ou un cauchemard

Je me suis souvenue enfin d'un rêve il y a deux jours. Ca faisait si longtemps. Mais à chaque fois cela m'intrigue, ca n'a pas toujours vriament de sens et pourtant ca en a un quand même. Enfin bref, j'vais ecrire celui-là car je me souviens tellement rarement de mes rêves que ca me ferait plaisir d'y relire plus tard.
 
Donc je me ballade sur une grande place. Je suis avec ma nièce (je n'en ai pas, et ca risque
pas d'arriver), j'ai 22ans, et ma nièce est encore un beau gros bébé, je la porte "en
kangourou". (si ca avait du etre réel, faudrait que mon frère ai un enfant d'ici l'année prochaine,
et ca impossible). Quelqu'un m'accoste en me demandant si c'est ma soeur. Je dis que c'est
ma fille, après tout c'est moi qui m'en occupe. Une voiture arrive, je me rappelle qu'elle était
noire, et un peu dans le genre polo ou golf si je ne me trompe pas. Une portiere s'ouvre et
quelqu'un m'attrape. Je suis sure le siège, je ne vois aps qui m'a kidnappée, je suis trop
occupée à me tracasser pour savoir comment je vais m'en sortir pour les regarder. Et peut
etre bien qu'ils étaient masqués. Je sais juste qu'on mets un cannif sous la gorge de ma pauvre
niece. Je ne sais pas quoi faire, quand tout du'n coup j'ouvre la porte, saute, je me récupère
sans mal, on ne devait pas rouler très vite. je sens tout d'un coup un liquide chaud sur ma
main, et je me rend compte que ma nièce saigne. Affolée j'essaie de trouver de l'aide sans
succès.
 
Je me réveille juste à ce moment la. Et avec en tête le nombre "750"
 

13:47 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/03/2005

émotions

Je suis succeptible et je m'emporte comme une feuille morte par tempête.
 
Très émotive je ne sais pas pourquoi je suis ainsi mais des fois ca me mets en rogne. 
 
Il est vrai qu'aux premières approches, si je suis dans un mauvais jour, je peux faire peur
ou décourager. Bon je rassure, j'essaie de me contenir au max avec les gens qui ne me
connaissent pas.
 
Ce trop-plein d'émotions positives ou et surtout négatives, je ne sais pas comment m'en
débarrasser. Souvent à cause de ça, on m'a dit que j'avais une âme d'artiste. Peut-être mais
j'en ai juste l'âme alors parce que je n'ai pas l'oreille musicale, je dessine comme un pied, je ne
suis pas très créative, je me suis plusieures fois lancée dans l'écriture sans résultat...
Bref j'ai peut-être l'âme mais pas le don.
 
Alors je me tate, je cherche encore un exutoire à mes "coups de folies" qui me font parfois
pleurer comme une madeleine pour un rien ou qui me font voir une contrariété comme la fin du
monde. 
 

08:21 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/03/2005

l'indifférence

L'indiférence tue bien plus que la haine.
Souvent, quand on est detesté on ne le sait pas, mais il y a pire : être ignoré.
Vaut mieux être quelqu'un de destesté que de ne pas exister. Parce que l'indifférence c'est ca.
C'est un poison vicieux, lent, indirect mais qui fait effet quand la victime ne le reconnait pas.
Les victimes de l'indiférence sont niées des autres victimesqui ne pensent pas que l'indifférence
est une souffrance.
 
Parfois, on préfererait se faire frapper, insulter que de n'avoir jamais un regard, un bonjour.
Des fois on préfererait être un étrangé que tout le monde regarde comme un coupable plutot
que cette chose indifférenciée.
 
Souvent l'indifférence ne choque pas, la haine, si encore en tout cas.
 
Le pire, je crois, c'est que la personne exercant cette force, ne s'en apperçoit même pas, sinon
elle ne serait pas indifférente, où on verrait que c'est fait exprès. Et si la personne qui le subit
en a marre et gueule un bon coup, en se disant que peut-être l'indifférence se changera au
moins en un quelque chose même si c'est négatif, et bien on en revient au point de départ : 0
absolu.
 
Comme une vitre contre laquelle on butterait sans cesse, sans l'abîmer et qui serait insonore.
 
Parfois on se demande si ce n'est pas nous qui l'avons créée cette vitre. On en deviendrait
presque fou, jusqu'à ce qu'on pete les plombs à l'extérieur dans le cercle des intimes et qu'il
nous conforte sur notre normalité. Il faut juste prendre son mal en patience, serrer très fort les
dents parce qu'on n'obtiendra jamais rien d'autre et faire comme si cela nous atteignait pas
meme si de toute façon l'indifférent(e) ne s'en rendra pas compte.
 
OUVREZ LES YEUX, p'tetre que vous êtes indifférent envers quelqu'un qui en souffre. Ca
pourrait etre votre enfant, votre voisin de palier, un collègue ou que sais-je. Un sourire ne
coute rien et apporte énormément à celui ou celle qui l'attend. Et sera toujours bien apprécié
par quelqu'un qui ne l'attend pas ou plus. Il n'est pas trop tard pour briser la vitre.

 

21:54 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

29/01/2005

Ne jamais oublier

Hors-série qui met hs le temps de sa lecture.
 
Des images, des disgressions, des commentaires qui font froid dans le dons
 
Ces dans ces moments là que la vérité nous saute cruellement aux yeux : des choses plus ou
moins similaires se produisent encore, il faut lutter contre
 
Il faut tous se sentir conscernés malgré que 60 ans nous sépare d'une sinistre époque.
 
Pourtant, c'ets nous qui regardons les bras croiser les chiffres de l'intolérance monter, il faut
que l'on se sorte de notre léthargie, et ce n'est aps parce que nous sommes dans un pays
démocratique que nous pouvons tolérer des partis qui veulent l'anéantissement du pays, de
l'europe, de la tolérance, de la liberté, de l'émancipation des femmes, etc.
 
Alors regardons en avant, pour éviter que ce qu'il est arrivé il y a 60 ans ne se reproduise au
moins dans nos contrées.

16:13 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/01/2005

My life without me

Le titre dit tout, et rien à la fois. Un film magnifique.
 
J'en ai chialé à la fin.
 
J'ai espéré que les medecins s'étaient trompés.
 
J'ai ressentis, vibré en même temps que le personnage.
 
Une jeune femme de 23 ans, maman de deux petites filles et qui apprends qu'elle n'en a plus
que pour 2-3 mois à vivre à cause d'un cancer des deux ovaires qui s'est propagé dans son
foie et son estomac.
 
Et même si je n'avais pas besoin de ce film pour ca, c'est bon de ce dire que "putain la vie est
courte" et qu'il faut tout faire pour se la rendre belle. Tenter de réaliser ces rêves, parce qu'un
jour peut-être on manquera de temps.
 
C'est une ôde à la vie, tout simplement

22:50 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/01/2005

Eternal sunshine of the spotless mind

Vu en divx

 

 

 

 

 

 

 
Joël (Jim Carrey, ben il fait pas que des films cons apperemmant!), un bon garçon timide  et
Clémentine (Kate Winsley), une espiègle spontannée, ont vécu une romance tumultueuse dans
le passé, juqu'au jour où leurs différences les ont abruptement séparés. Lorsque Joël apprend
que Clémentine a fait effacer ses souvenirs de lui par un médecin du cerveau (Tom Wilkinson, connait pas lui), il décide de faire la même chose. Mais la mémoire et l'amour ne se laissent
pas si facilement oublier...
 


18:42 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/01/2005

Une chanson qui m'émeut

Linda Lemay : Ceux que l'on met au monde
 
Ceux que l'on met au monde
ne nous appartiennent pas
c'est ce que l'on nous montre
et c'est ce que l'on croit
ils ont une vie à vivre
on n'peut pas dessiner
les chemins qu'ils vont suivre
ils devront décider
c'est une belle histoire
que cette indépendance
une fois passés les boires
et la petite enfance
qu'il ne faille rien nouer
qu'on ne puisse pas défaire
que des noeuds pas serrés
des boucles, si l'on préfère
ceux que l'on aide à naître
ne nous appartiennent pas
ils sont ce qu'ils veulent être
qu'on en soit fière ou pas
c'est ce que l'on nous dit
c'est ce qui est écrit
la bonne philosophie
la grande psychologie
et voila que tu nais
et que t'es pas normal
t'es dodu, t'es parfait
le problème est mental
et voilà que c'est pas vrai
que tu vas faire ton chemin
car t'arrêteras jamais
de n'être qu'un gamin
tu fais tes premiers pas
on se laisse émouvoir
mais les pas que tu feras
ne te mèneront nulle part
qui es-tu si t'es pas
un adulte en devenir
si c'est ma jupe à moi
pour toujours qui t'attire
c'est pas c'qu'on m'avait dit
j'étais pas préparée
t'es a moi pour la vie
le bon dieu c'est trompé
et y'a le diable qui rit
dans sa barbe de feu
et puis qui me punit
d'l'avoir prié un peu
pour que tu m'appartiennes
à la vie, à la mort
il t'a changé en teigne
il t'a jeté un sort
t'es mon enfant d'amour
t'es mon enfant spécial
un enfant pour toujours
un cadeau des étoiles
un enfant à jamais
un enfant anormal
c'est ce que j'éspèrais
alors pourquoi j'ai mal
j'aurais pas réussi
a me détacher de toi
le destin est gentil
tu n'e t'en iras pas
t'auras pas dix huit ans
de la même façon
que ceux que le temps rend
plus hommes que garçons
t'auras besoin de moi
mon éternel enfant
qui ne t'en iras pas
vivre appartement
ta jeunesse me suivra
jusque dans ma vieillesse
ton docteur a dit ça
c'était comme une promesse
moi qui avais tellement peur
de te voir m'échapper
voilà que ton petit coeur
me jure fidélité
toute ma vie durant
j'conserverai mes droit
mes tâches de maman
et tu m'appartiendras
ceux que l'on met au monde
ne nous appartiennent pas
c'est ce que l'on nous montre
et c'est ce que l'on croit
c'est une belle histoire
que cette histoire là
mais voilà que surprise
mon enfant m'appartient
tu te fous de ce que disent
les auteurs des bouquins
t'arrives et tu m'adores
et tu me fais confiance
de tout ton petit corps
de toute ta différence
j'serai pas là de passage
comme les autres parents
qui font dans le mariage
le duil de leur enfant
j'aurais le privilège
de te border chaque soir
et certains jours de neige
de te mettre ton foulard
à l'âge où d'autres n'ont
que cette visite rare
qui vient et qui repart
par soirs de réveillon
tu seras le baton
de ma vieillesse précoce
en même temps que le boulet
qui drainera mes forces
tu ne connais que moi
et ton ami pierrot
que je te décrit tout bas
quand tu vas faire dodo
et tu prends pour acquis
que je serais toujours là
pour t'apprendre cette vie
que tu n'apprendras pas
car ta vie s'est figée
mais la mienne passera
j'me surprends à souhaiter
que tu trépasse avant moi
on ne peut pas t'admirer
autant que je t'admire
moi qui ai la fièrté
de te voir m'appartenir
j'voudrais pas qu'on t'insulte
et qu'on s'adresse a toi
comme à un pauvre adulte
parce qu'on t'connaîtrait pas
si le diable s'arrange
pour que tu me survives
que dieu me change en ange
que je puisse te suivre
ceux que l'on met au monde
ne nous appartiennent pas
à moins de mettre au monde
un enfant comme toi
c'est une belle histoire
que celle qui est la notre
pourtant je donnerais ma vie
pour que tu sois comme les autres

19:03 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/01/2005

Depeche mode : enjoy the silence

Words like violence
Break the silence
Come crashing in
Into my little world
Painful to me
Pierce right through me
Can't you understand
Oh my little girl

All I ever wanted
All I ever needed
Is here in my arms
Words are very unnecessary
They can only do harm

Vows are spoken
To be broken
Feelings are intense
Words are trivial
Pleasures remain
So does the pain
Words are meaningless
And forgettable

All I ever wanted
All I ever needed
Is here in my arms
Words are very unnecessary
They can only do harm


11:24 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/01/2005

Ainsi donc il est né

Je vous annonce la naissance de ce blog
 
Un peu en retard, le temps des formalités, vous savez c'est toujours comme ca
 
Dulce-Locura.skynet.be (ce qui veut dire folie douce) est arrivé avec de légères complications en ce bas monde.
 
Il n'y a pas de papa "Elle a fait un bébé tout'seule ;-)"
 
Les bilans de santés sont plutôt positifs, espéront que ca reste ainsi


22:11 Écrit par à fleur de peau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |